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Fictions et interactions

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MARDI 23 OCTOBRE 2012

15h30 SÉMINAIRE « GÉOFICTIONS » : INTERVENTION DE ULRICH FISCHER 
http://c-sideprod.ch
http://c-sideprod.ch/feature/memoways/

VENDREDI 21 DÉCEMBRE

14h30 SÉMINAIRE « GÉOFICTIONS » : INTERVENTION DU COLLECTIF « ORBE »
http://www.orbe.mobi/index.php?option=com_content&view=section&layout=blog&id=10&Itemid=56

VENDREDI 8 FÉVRIER 2013

14h30 SÉMINAIRE « GÉOFICTIONS » : 
INTERVENTION DE STEFAN KAEGI, COLLECTIF RIMINI PROTOKOL
http://www.rimini-protokoll.de/website/en/

VENDREDI 22 FÉVRIER

14h30 SÉMINAIRE « GÉOFICTIONS » : 
INTERVENTION DE PHILIPPE VASSET
http://bibliobs.nouvelobs.com/romans/20070923.BIB0085/un-livre-blanc-de-philippe-vasset.html
http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article955

MERCREDI 10 AVRIL

INTERFACES AMPHITHÉÂTRE BACHELARD

18h SÉMINAIRE « GÉOFICTIONS » : 
INTERVENTION DE ALLAIN MUSSET
http://alain-musset.superforum.fr/
De New York à Coruscant, essai de géo-fiction. Paris, PUF, 2005, 190 p. :
http://www.cafe-geo.net/article.php3?id_article=719

« Art et géographie – esthétiques et pratiques des savoirs spatiaux », 
Calenda, publié le vendredi 27 juillet 2012, http://calenda.revues.org/nouvelle24865.html
Nigel Thrift http://www.internetactu.net/2012/10/11/les-villes-sensibles-seront-elles-animees-de-sentiments/

"INTERACTIONS SITUÉES" : CONFÉRENCES ET TABLES RONDES, 22, 24 FÉVRIER, 14, 23 MARS, 4 AVRIL, 13 AVRIL 2012

Publication : Fictions & médias, intermédialités dans les fictions artistiques, Publications de la Sorbonne, 2011

11 NOVEMBRE 2011, Table ronde séminaire "Performativité, présence et effets de présence", UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL

COLLOQUES FRANCO-CANADIENS : "FICTIONS, IMMERSIONS & UNIVERS VIRTUELS"

7 & 8 NOVEMBRE 2011 : MONTRÉAL, LABORATOIRE NT2, UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL

27 & 28 AVRIL 2011: PARIS, SORBONNE, Salle des conseil, Université Paris 1

Vidéos du colloque, 27 et 28 avril Paris

EXPOSITION "CONTAINER - FICTION", Genève, Plaine de Plainpalais, 10 mai - 14 mai 2011

Bernard Guelton, Lorenzo Menoud, Isabelle Lartault, Michel Verjux

SHANGHAI : TABLE RONDE : XiYiTang Shanghai et SIVA : Shanghai Institute of Visual Art

CONFÉRENCES à l'Amphithéâtre Bachelard, à la Sorbonne à 18 heures :

Mercredi 23 février 2011, ALAIN BERTHOZ, Académie des sciences, Physiologie de la perception et de l'action, co-directeur du Traité de la réalité virtuelle (Transvalor, Presses Mines).

Mercredi 9 mars 2011, LAURENT JULIEN, Université Paris 3, Études audio-visuelles et cinématographiques.

Mercredi 6 avril, OLIVIER GRAU, Université Danube, Autriche, auteur du livre : Virtual Art, from Illusion to Immersion (MIT, 2003).

Les tables-rondes se tiennent habituellement les vendredi après-midi entre 14h et 17h à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 47 rue des bergers, 75015 Paris

-Table ronde du 16 avril 2010 :

Olivier CAIRA, sociologue EHESS, "immersion et participation au cadre fictionnel I"
http://gspr.ehess.free.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=74&Itemid=2

L'oeuvre fictionnelle repose sur un cadrage, parfois consensuel, parfois conflictuel, des oeuvres et des expériences. Etudier des oeuvres "participatives", "immersives" ou "interactives" suppose de bien distinguer les différentes composantes de l'engagementdans la fiction : conditions d'accès, navigation dans l'oeuvre, rapport au collectif, réflexivité et expérience esthétique.

-Table ronde du vendredi 7 mai 2010 :

Olivier CAIRA, sociologue EHESS, "immersion et participation au cadre fictionnel II"
Renée BOURASSA, artiste médiatique, Montréal, : "Jeux de rôle et immersion virtuelle"
http://cri.histart.umontreal.ca/cri/fr/cdoc/fiche_personne.asp?id=16379

-Table ronde du vendredi 26 mars 2010 : "immersions et émersions"

La ligne de recherche Fictions & interactions aborde sa deuxième table ronde sur la question de l'immersion dans les fictions artistiques. Les séances qui suivront tenteront d'éclaircir les rapports entre immersion fictionnelle, immersion virtuelle et "immersion en situation réelle".

Miguel EGANA (artiste, université de Picardie) : "L'immersion déviée : perception et médiation dans la sculpture"

Il s'agit de commenter un corpus œuvres en volume (Toni Grand, Penone, Starling...) dans lesquelles à la perception immédiate, sensible, se superpose un "détour" par une médiation soit interne à œuvre ("récit muet") soit externe (support verbal, légende écrite, commentaire); ce détour constitue un "récit de l'origine" qui déplace l'ici-maintenant de œuvre dans une antériorité, un "avant" mythique ou logique dont l'oeuvre devient alors un simple "effet".

Bruno TRENTINI (ATER, Paris 1) : "L'immersion malmenée : espaces et surfaces hybrides"

L'un des intérêts de l'immersion se trouve dans sa capacité à être altérée et à fournir au spectateur deux perceptions différentes de la même scène. Pour rendre possible cette ambivalence, les artistes développent soit des stratégies d'émersion, soit des espaces hybrides recréant une ambiguïté plus complexe. L'objet de cette intervention est de confronter ces deux dispositifs et d'en comprendre les spécificités esthétiques.

 

thématique n°2 : 2004
AGGLO
LABO SEMEX

Pratiques artistiques contemporaines à l’intérieur et à l’extérieur du web :
Postures transversales et hybridations

"La cérémonie éclair"

Visées du labo :
Le projet vise à expérimenter et à analyser des postures artistiques transversales dans et hors réseau. Deux postures transversales aux pratiques artistiques contemporaines seront analysées :“ l’activation ” et “l’équivalence émission / réception ”.
On expérimentera certaines réalisations susceptibles de se développer à la fois sur le web et en dehors de celui-ci (interventions artistiques sans médiations dites“ furtives ”, expositions, sites web) sous la forme de pratiques qualifiées d’“ hybrides”.
Si “ l’activation ” et “ l’équivalence émission / réception ” impliquent une “ dissémination ” de l’échange, cette dissémination est-elle susceptible de s’opposer à la conception d’une pratique artistique comme pratique “ singulière ” ?
« Les foules-éclair »
La première réalisation du labo semex est une analyse des « foules-éclair ». Les questions initiales du labo (activation, hybridation et singularité) et certains éléments documentés et discutés sur le labo transactive.exe. d’agglo en constituent les points de départ.
Les questions du rite et de la cérémonie relatives aux foules-éclair sont abordées en les reliant à une approche des « invariants de la techno-utopie du réseau » (Muso, 2003).
Les notions de « corps-réseau », corps-miroir » et « corps-multiple » sont développées pour déboucher sur les rapports entre activation, hybridation et singularité. Une esquisse de la notion de la singularité est réalisée avec Félix Guattari.
Pratiques artistiques contemporaines à l’intérieur et à l’extérieur du web :
Postures transversales et hybridations
Objet de la recherche(délimitation)
Deux simplifications tentent de modéliser des postures artistiques contemporaines d’une société en réseau :
1) la première simplification transversale à l’intérieur ou à l’extérieur du web caractérise l’activité artistique sous le mode de “ l’activation ”.
L’artiste programme des dispositifs ouverts au sein d’une communauté d’individus en visant à infléchir ou à amplifier une situation déjà existante. Les notions de création, de production d’un objet, d’exposition et même de médiation à des tiers sont fortement relativisées jusqu’au point, dans certains cas, de disparaître. Cette situation sera plus facilement exemplifiée ici à l’extérieur de l’internet. On pourra prendre pour exemple restrictif et caricatural de cette situation “ Touch Sanitation ”, 1978-79 de Mierle Laderman Ukeles où ce dernier s’est donné pour tâche d’aller serrer la main sur leur lieu de travail de tous les employés municipaux du service sanitaire de New York . On peut comprendre, à travers cet exemple, l’importance de la situation vécue en direct et celle de l’importance d’une rencontre physique des personnes qui ne peut s’effectuer sur le web. Néanmoins, le mode de l’activation peut également être exemplifiée sur le réseau internet.
2) la deuxième simplification plus spécifique à l’utilisation du web représente les individus reliés comme “ se partageant à part égale entre la situation d’émetteur et de récepteur ”.
L’activité de créateur ou de producteur dans le réseau est indissociable de l’activité de lecteur et d’interprète des éléments mis en circulation. Dans la situation limite, il y a égalité et réciprocité entre la situation émission et la situation réception. Dans le contexte artistique, la relation peut se préciser comme visant à densifier et à multiplier les liens entre des situations vécues ou / et des objets culturels envisagés comme des matériaux à reconfigurer. L’activité de réception engage celle de découpage, prélèvement et réinjection dans le circuit des échanges. Le contexte peut être apparenté, dans ce dernier cas, à celui du “ sampling ”, version cependant fort différente, sous la forme de l’échantillonnage, des pratiques du montage et du collage qui ont traversé le XXe siècle.
Cette relation au montage et au collage forme une troisième délimitation plus générale du sujet que l’on voudrait préciser avec la pratique de l’“ hybridation ”. L’hybridation est un mélange contre nature qui laisse perdurer partiellement les éléments qui ont été associés. Celle que l’on vise ici est avant tout celle qui associe des pratiques à la fois sur le web et en dehors de celui-ci. Le cas le plus fréquent est sans doute celui qui associe une expérience vécue (vivre dans un lieu d’habitation, héberger au sens domestique, ou tout autre forme de l’échange réalisé en direct) avec sa médiation sur le web, tout en faisant réagir cette diffusion dans la vie quotidienne (web caméra par exemple). Mais il est également relativement fréquent que, malgré la remise en cause de la forme exposition, celle-ci continue de perdurer en continuité, en parallèle avec des formes d’échange spécifique dans le réseau . L’hybridation renvoie donc ici à trois formes d’expressions artistiques : pratiques dites “ furtives ” non médiées, expositions, sites d’artistes. (problématique)
Si le territoire de l’hybridation qualifie largement, et sans qu’il soit nécessaire de le démontrer, l’activité artistique contemporaine, ceux de l’activation et de l’émission/réception dans le réseau ne sont que partiellement identifiés et problématisés à propos d’une activité artistique. On a esquissé préalablement un territoire particulier qui tente de les associer. Si l’on a exemplifié la notion d’activation hors du web (Mierle Laderman Ukeles), on peut comprendre que le prélèvement et la réinjection d’éléments vécus, d’éléments culturels ou tout simplement de liens dans le réseau est une forme de l’activation. L’hybridation vise ici une pratique transversale, à la fois dans le réseau et mixant celui-ci avec des pratiques extérieures.
Trois questions seront expérimentées et analysées en rapport avec le territoire qui vient d’être esquissé :
1) Qu’en est-il de l’ “ activation ” dans le réseau, hors réseau, dans leur association, voire dans leur hybridation ?
2) Qu’en est-il de la “ réciprocité et de l’équivalence émetteur / récepteur ” dans le réseau, hors réseau, dans leur association, voire dans leur hybridation ?
3) Qu’en est-il de la “ singularité ” des pratiques et des oeuvres dans un territoire qui semble favoriser avant toutes choses l’échange entre personnes sous le mode de l’activation et de l’égalité entre émetteur et récepteur ?
Il semble que l’on puisse être tenté d’y voir une progressive disparition de la singularité. Pourtant, ce que l’on veut opposer ici en priorité à la singularité des pratiques et des oeuvres, n’est pas sa disparition mais le principe de “ dissémination ”. Il y a en effet dans l’activation et dans l’équivalence émission/réception non pas disparition mais démultiplication et éparpillement de l’échange. Les significations de dispersion et d’éparpillement qui sont associées à la dissémination connotent aussi dans l’univers botanique ou viral une possible et aléatoire micro-fécondation. Ainsi, la question centrale qui veut être posée dans le territoire que l’on a esquissé est celle du rapport entre singularité et dissémination. Elle n’oppose pas en priorité la singularité à sa disparition mais à une dispersion dont la reconduction , la multiplication sont essentiels. La singularité des pratiques et des oeuvres n’est-elle pas en définitive celle que l’on a repérée comme globalement émergente dans une actualité récente ? Le rapport singularité/dissémination doit-il être compris comme celui de deux moments successifs ou bien dans le contexte du rapport canonique redondance / imprévisibilité ? Cependant, si la dissémination a été soigneusement distinguée de la disparition, on n’exclura pas a priori la disparition progressive de la singularité en réduisant alors l’échange à la simple reconduction du lien.
Les questions engagées impliquent donc trois hypothèses :
1- Les descriptions simplifiées de deux postures artistiques contemporaines à travers la notion “ d’activation ” et celle de “ l’équivalence émission / réception ” sont pertinentes pour décrire une partie des pratiques artistiques contemporaines dans et hors réseau.
2- L’“ hybridation ” comme pratique traverse, relie et qualifie l’activité artistique dans le réseau et hors réseau.
3- Si l’activation et l’équivalence émission/réception impliquent une dissémination de l’échange, cette dernière est susceptible de s’opposer avec la conception d’une pratique artistique comme une pratique singulière.
(Positionnement et bibliographie)
Le territoire et les questionnements engagés résultent directement des échanges réalisés entre le Collège Invisible de l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Marseille et l’UFR des Arts Plastiques et des Sciences de l’Art de l’Université Paris I (“ Unplugged Session ” à l’Université Paris I du 15 mars au 5 avril 2001). La revue Plastik n°2 du CERAP (Centre d’Etudes et de Recherches en Arts Plastiques de l’Université Paris I a publié au début du mois de mai 2002 la totalité des échanges de Patrice Loubier, universitaire canadien, avec la totalité des membres de la première session du collège invisible, sous la forme d’un tiré à part qui sera communiqué dans la version papier du dossier.
Le positionnement adopté est prioritairement celui de l’expérimentation artistique (même si ce qui qualifie habituellement cette expérimentation est partiellement défait). Secondairement, l’analyse du rapport singularité / dissémination dégagera deux grands types d’arrière plan-théorique. Le premier s’inscrit dans la réflexion sur les théories de l’information et de la communication et dans le contexte du rapport canonique redondance/imprévisibilité. Mais outre ce lien historique à la théorie de l’information, il pourra faire l’objet d’un deuxième déplacement à travers la notion d’émergence modélisé dans les sciences cognitives. D’autres notions pourront être envisagées de façon plus intuitive notamment celle de densification qui peut résonner ici lointainement avec le concept de singularité en mathématique.
ATLAN, Henri, 1979, Entre le cristal et la fumée, essai sur l’organisation du vivant, Points Seuil.
ATLAN, Henri, 1986, “Créativité biologique et auto-création du sens” in Création et créativité, Castella.
BAKIS, Henry, 1993, Les réseaux et leurs enjeux sociaux, Presses universitaires de France.
BOISSIER, Jean, L., 1991, “Machines à communiquer faites oeuvres”, in Sfez, L. La communication, Presses universitaires de France.
Collectif, 1988, “Dossier : L’esthétique de la communication”, Art Press n°122.
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College-invisible, http:www.college-invisible.org
Copyleft Attitude < http://artlibre.org
DERRIDA, Jacques, 1972, La dissémination, Points Seuil.
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http: www.archimuse.com, mw98.
FOREST, Fred, 1998, Pour un art actuel, l’art à l’heure d’internet, L’Harmattan.
KAHN, D., 1980, La guerre des codes secrets : des hiéroglyphes à l’ordinateur, InterEditions.
LIVET, Pierre, 1992, “Limitations cognitives et communication collective”, in Introduction aux sciences cognitive, Folio essais.
LOUBIER, Patrice, 2002, “Collège invisible”, Plastik n°2, revue du CERAP, Université Paris I.
LOUBIER, Patrice, 2001, “Enigmes, offrandes, virus : formes furtives dans quelques pratiques actuelles”, Parachute n° 101.
MOSCOVICI, Serge, FAUCHEUX, C., 1960, “Étude sur la créativité des groupes ”, Bulletin du Centre d’étude et recherche psychotechnique.
PONTBRIAND, Chantal, 2001, “L’idée de communauté“, Parachute n° 101. “ Public Key ”, http:www.apexart.org/2001.htm
RIFKIN, Jeremy, L’âge de l’accès.
SCAN, http://www.cnap-villa-arson.fr/scan
SFEZ, Lucien, Critique de la communication.
SPERBER, Dan, 1996, La contagion des idées, Odile Jacob.
SPERBER, Dan, WILSON, Deirdre, 1989, La pertinence, communication et cognition, Les éditions de minuit.
STERN, J., 1980, La science du secret, Odile Jacob.
STINSON, D., 1996, Cryptographie : théorie et pratique, Internation Thomson Publishing.
THOM , René, 1988, Esquisse d’une sémiophysique, InterEditions.
VARELA, Francisco, J., 1989, Autonomie et connaissance, Seuil.
VARELA, Francisco, J., 1989, Connaître, les sciences cognitives, Seuil .
WATZLAWICK, P., 1972, Une logique de la communication, Points Seuil.
WEISSBERG, Jean-Louis, 1999, Présences à distance, L’Harmattan.
La méthodologie (corpus)
Le corpus à analyser a pour point de départ la totalité des échanges de Loubier avec les artistes du collège invisible qui a servi de matériau à la mise en forme de ce projet de recherche.
Il se développera dans l’étude et l’expérimentation de situations hybrides comme celles qui associent exposition et travail en réseau. Un premier exemple est celui de “ Unplugged Session ” à l’Université Paris I du 15 mars au 5 avril 2001. Il pourra se reconduire avec l’exposition “ Public Key ”, 15 mai au 15 juin 2002, Apex, New York City.
D’une façon plus générale, on tentera également d’étendre aux formes hybrides dans et hors réseaux, des exemples non hybrides où les notions d’ “ activation ” et d’ “ émisssion/réception ” sont significatives : “ Appartement-vie ” de Ricardo Mendoça, projet d’échange de la totalité des biens domestiques de Martin Dufrasne, “ Survival virus de survie ” de Mathieu Beauséjour, “ Marked like some pages in a book ” de Devora Neumark peuvent constituer quelques exemples de l’ “ activation ” hors réseau par exemple.
On dégagera également un corpus sous la forme d’un lexique informatique à mettre en jeu dans la description et l’analyse des pratiques artistiques contemporaines.
Enfin, ce corpus aura en partie pour arrière-plan théorique, les questions du rapport redondance/imprévisibilité dans la théorie de l’information et le concept d’émergence dans les sciences cognitives.
(types d’approches)
L’approche expérimentale, assumant pleinement son statut artistique sera associée ou développée en parallèle à l’approche analytique. Pour la part dite “ créative ”, on développera les projets de deux ou trois équipes d’artistes-étudiants-enseignants-chercheurs associés au projet. Les quatre situations spécifiées (activation, équivalence réception/émission, hybridation et dissémination) formeront les critères pour qualifier les projets en rapport avec la question de la singularité.
Pour la part dite analytique, la méthode consistera à explorer un lexique de concepts informatiques et à les mettre en jeu dans la description et l’analyse des pratiques artistiques contemporaines.
Hypothèses :
1- Les descriptions simplifiées de deux postures artistiques contemporaines à travers la notion “ d’activation ” et celle de “ l’équivalence émission / réception ” sont pertinentes pour décrire une partie des pratiques artistiques contemporaines dans et hors réseau.
2- L’“ hybridation ” comme pratique, traverse, relie et qualifie l’activité artistique dans le réseau et hors réseau.
3- Si l’activation et l’équivalence émission/réception impliquent une dissémination de l’échange, cette dernière est susceptible de s’opposer à la conception d’une pratique artistique comme une pratique singulière.
termes clés :
POSTURE TRANSVERSALE, PRATIQUE TRANSVERSALE, HYBRIDATION, ACTIVATION, ÉQUIVALENCE ÉMISSION / RÉCEPTION, ENCODAGE, CRYPTOGRAPHIE, SINGULARITÉ, DISSÉMINATION.

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